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8 mai 2013 3 08 /05 /mai /2013 18:27

Bienvenu dans le monde de linkedin

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Published by Maguy Dubousquet, Rédactrice print et web - dans E-business E-commerce et référencement
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7 mai 2013 2 07 /05 /mai /2013 15:22

Les 6 erreurs à ne pas commettre

L'exclusion récente du service Appgratis par Apple est l'occasion de faire un point sur les bonnes pratiques en matière de référencement d'applications.

Nouvelle extension du domaine de la lutte dans le SEO : le référencement des applications mobiles. Parfois oublié, souvent négligé et presque toujours décevant pour ceux qui n'en maîtrisent pas les subtilités et techniques, le référencement des applications peut pourtant apporter des gains considérables.
Il y a cependant des erreurs qui peuvent vouer le référencement des applis à un relatif échec. Hélas, commettre ces erreurs est pourtant assez tentant. C'est ce qui les rend aussi particulièrement fréquentes. En voici 6.

1 – Vouloir concurrencer un peu trop frontalement Apple (ou Google)

Google et Apple n'apprécient guère qu'on vienne les concurrencer sur leur terrain, en proposant un service sur lequel ils comptent bien s'imposer. Leur sanction peut être particulièrement sévère. Ils peuvent refuser ou retirer une application de leur boutique, et c'est un droit dont ils ne se privent pas. C'est ce qui vient d'arriver à AppGratis : son service de découverte d'applications vient d'être retiré de l'AppStore, montrant qu'Apple, comme Google, ne laissera personne contourner le système. Cette erreur peut donc coûter cher.

2 - Croire que le référencement des applications fonctionne exactement comme le SEO Web.

Lors de la soumission des applications à Apple ou Google, plusieurs champs sont à remplir (titre mots clés, etc...). De quoi, en effet, rappeler le travail du référencement d'un site Web pour les moteurs de recherche comme Google.
Vouloir rechercher les bons mots clefs, travail fondamental pour le SEO classique, fait aussi clairement partie du travail d'optimisation pour le référencement des applications. Mais l'erreur souvent commise consiste à croire que les mots recherchés sur Google sont les mêmes que ceux recherchés sur les moteurs de recherche d'application, sur iTunes ou le Play Store. Des études montrent pourtant bien que ce ne sont pas tout à fait les mêmes. Pour une application, ce sont les fonctions qui sont recherchées et non des termes vagues comme « éducation » par exemple. Les indications sur les volumes de requêtes d'un outil comme Google Trends peut donc donner de mauvaises pistes.

3 - Négliger le référencement « classique » de la page Web de l'appli.

La deuxième erreur est là aussi, particulièrement fréquente. Elle consiste à se focaliser uniquement sur le référencement des applications sur les boutiques d'Apple ou de Google. Résultat : les pages Web dédiées aux applications, sur le site de l'entreprise, sont bien souvent pauvres. Elle ne sont presque pas optimisées, ni pour Google, ni pour les internautes. C'est pourtant un levier qui peut générer de la visibilité, du trafic organique qualifié et de l'engagement. Sans compter que les possibilités d'optimisation de ces pages Web seront bien plus vastes que celle proposées sur les fiches d'application sur iTunes ou le Pay Store...

4 - Oublier d'amorcer la pompe

Une fois l'application soumise à la boutique d'applications, le travail pour optimiser sa visibilité n'est pas fini. Loin de là, contrairement à ce que beaucoup croient... Car il faut ensuite faire connaître l'application. De très nombreux annuaires d'applications existent. Une tout aussi impressionnante quantité de sites testent et critiquent quotidiennement les applications.
Il ne faut donc surtout pas oublier de leur soumettre l'application... et de multiplier ces soumissions. Il existe aussi des services très appréciés diffusant des listes d'applications actuellement en promotion, ou ponctuellement gratuites.
De tels services peuvent doper la visibilité et la popularité d'une application, et ainsi aider à augmenter le nombre de téléchargements et d'avis récoltés, deux critères qui pèsent dans le référencement au sein des boutiques d'application. Pourquoi alors ne pas envisager de rendre gratuite temporairement une application payante, lors de son lancement, ou en baisser le prix quelques jours chaque trimestre ?
La suite sur Journal du net

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7 mai 2013 2 07 /05 /mai /2013 12:56

lengow permet aux e-marchands de référencer leurs produits sur plusieursLengow permet aux e-marchands de référencer leurs produits sur plusieurs plateformes© Capture d'écran / LengowNée en 2009, Lengow est une plateforme qui permet aux e-marchands de référencer leurs catalogues produits sur différentes plateformes comme eBay, Shopping.com, Google et même Facebook.
Compatible aux principaux prestataires e-commerce comme Magento ou PrestaShop, Lengow est présent en France, au Royaume-Uni, en Allemagne, en Espagne et au Canada et est en cours de développement en Suède, au Danemark, aux Pays-Bas, en Belgique, en Pologne, en Italie et au Portugal. Rentable, Lengow serait une aubaine pour Google qui ne dispose pas de technologie multi-plateforme similaire.

Source : journal du net

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7 mai 2013 2 07 /05 /mai /2013 12:40

Les sites marchands pourraient devoir bientôt augmenter leurs prix en intégrant la TVA de l'Etat dans lequel ils vendent.

L'e-commerce va-t-il finir par être taxé ?

Alors que la pression se fait de plus en forte en ce sens par les pouvoirs publics, le sénat américain vient de voter une loi instituant une taxe sur 100% des ventes en ligne aux Etats-Unis. Le texte doit encore être voté par la Chambre des représentants. Poussée par la Maison Blanche, cette loi aurait pour conséquence d'augmenter les prix sur le Web, en établissant la TVA (entre 2,9% et 7,5% en fonction des Etats), alors que les e-marchands en étaient exemptés jusque-là pour favoriser leur essor et développer rapidement le marché. Cet avantage fiscal confinant à l'avantage compétitif déloyal avec l'arrivée à maturité du secteur marchand aux Etats-UnisSelon, les sites marchands ne devraient plus tarder à supporter les mêmes taxes que leurs concurrents traditionnels. Selon des économistes de l'Université du Tennessee, les Etats américains auraient perdu 23 milliards de dollars de recette fiscale en 2012 à cause de cette exemption.

 

La suite sur journal du net

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6 mai 2013 1 06 /05 /mai /2013 14:35

Google Authorship et ses perspectives sur le SEO

Le géant Google continue sa lutte afin d'offrir les meilleur résultats de recherches possibles. Le AuthorRank sera-t-il le prochain Graal du Référencement SEO ?

Le géant de la recherche Google est de plus en plus actif côté mise à jour et fait fréquemment fluctuer les positions des compagnies sur certain mots-clefs dans les moteurs de recherches.
Voici un petit tableau qui démontre la fréquence des mises à jour de Google :

Comme-vous pouvez le constater, Google déploie de plus en plus d’efforts et de mise à jour afin de conserver sa position de leader en tant que moteur de recherche par excellence. La raison derrière ces efforts commerciaux est fort simple : offrir des résultats pertinents de qualité aux utilisateurs du moteur de recherche Google. Ceci explique directement la venue d’algorithme tel que Pingouin et Panda. Ces derniers visent à pénaliser les webmestres qui utilisent des techniques douteuses afin de manipuler les résultats de recherches au détriment des utilisateurs. Ces récentes mises à niveau sont des signaux qui suggèrent que Google travaille sur son concept afin de prioriser certains sites de qualité, au détriment des autres sites qui ne sont que des duplicatas ou de la pollution sur la toile.

 

Lire la suite sur journal du net : Les signaux du géant Google

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6 mai 2013 1 06 /05 /mai /2013 14:27

international-seo.jpgLa nouvelle annotation hreflang="x-default" doit permettre de faire remonter dans Google une page par défaut, qui ne cible pas les internautes d'une langue ou d'une région spécifique.

 

Google vient d'annoncer une nouvelle valeur de l'attribut hreflang, qui pour rappel, permet d'indiquer la langue et la région visées par les pages Web. Il s'agit de "x-default" qui va, comme l'explique Mountain View "signaler aux algorithmes de Google que la page ne cible pas une langue ou une région spécifique". Cette page sera donc celle utilisée par défaut, lorsqu'aucune autre page ne semble mieux qualifiée.


La balise s'utilise ainsi : <link rel="alternate" href="http://example.com/" hreflang="x-default" />

Google donnes des exemples concrets d'utilisation :

<link rel="alternate" href="http://example.com/en-us" hreflang="en-us" />
<link rel="alternate" href="http://example.com/en-au" hreflang="en-au" />
<link rel="alternate" href="http://example.com/" hreflang="x-default" />

 

Ainsi, les premières indications vont permettre de cibler les sites example.com/en-us et example.com/en-au pour des internautes anglophones, mais situés aux Etats-Unis dans le premier cas et en Australie dans le deuxième. En revanche, Google va tâcher de faire remonter dans ses résultats example.com à tous les autres, qu'ils soient anglophones basés au Canada, francophones, hispanophones, etc.

Source : Journal du net

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6 mai 2013 1 06 /05 /mai /2013 14:19

 

Google-SEO.jpg

SEO : pourquoi la position d'une page peut rapidement décliner dans Google

Matt Cutts explique, qu'avec le temps, le moteur intégrait de nouvelles données qui peuvent sensiblement modifier le classement des pages. Mais certains contenus semblent bien plus exposés que d'autres au phénomène.


 

Pourquoi Google fait remonter une page qui vient d'être créée dans les 30 ou 50 premiers résultats, puis va la faire redescendre dans son classement lors des 2 ou 3 semaines suivantes ? Si la page n'avait pas la qualité requise, alors pourquoi était-elle si bien positionnée la première semaine ? Ce sont les deux questions auxquelles Matt Cutts, le responsable de la lutte anti-spam à Mountain View, a choisi de répondre dans une nouvelle vidéo adressée aux SEO et webmasters.


Il explique, en substance, que Google peut affiner ses résultats. L'exemple qu'il prend concerne précisément le contenu d'actualité, et les requêtes qui demandent de la fraicheur (en anglais Query Deserves Freshness, aussi appelée les "QDF" ). Ainsi, lors d'une grosse actualité, il peut être difficile au moteur d'identifier immédiatement les bonnes sources. En revanche, avec le temps, cela devient plus facile. Google intègre donc de nouvelles données, qui peuvent modifier le classement des pages...

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6 mai 2013 1 06 /05 /mai /2013 14:11

Pourquoi et comment vendre ou acheter des backlinks pour améliorer son référencement ? Réponse avec RocketLinks qui s'est lancé dans cette activité, pourtant interdite par les consignes de Google...

maxim rocktlinksConsultant SEO, Maxime Doki-Thonon est aussi co-gérant de 6WWW, qui regroupe RocketLinks et l'agence de référencement AgenceSEOh.© M.D-T

 

JdN. Que propose exactement RocketLinks ?

Maxime Doki-Thonon. Lancé en bêta en juillet dernier, RocketLinks propose de vendre ou d'acheter des backlinks. C'est donc une plateforme de mise en relation, mais aussi de conseil et gestion du netlinking, car les campagnes d'achat de liens peuvent être gérées par un de nos consultants.

4300 sites sont désormais inscrits dans notre catalogue qui présente des sites vendant des liens dans tous les types de secteurs, même si certains sont plus représentés que d'autres, comme la high-tech, la mode ou la finance notamment.

Tous les types de liens peuvent être vendus ou achetés, qu'ils soient en page d'accueil, dans le footer, dans le blogroll, sur une page interne, etc. Ils peuvent aussi être "in text", ou même être insérés dans un article sponsorisé, qui pourra être écrit par le site vendant le backlink.

Les liens sont loués au mois : il est donc possible de les enlever lorsque l'abonnement n'est plus payé, même si cela n'est arrivé qu'une seule fois ces neuf derniers mois.

Ces liens sont tous en dofollow, or l'achat et la vente de liens de ce type sont proscrits dans les consignes de Google...

Google n'a aucun moyen de savoir que des liens sont achetés ou vendus. C'est trop difficile de faire la différence entre les liens naturels et les liens dits artificiels. Parfois, il a pu arriver que des sanctions pénalisent certains sites achetant ou vendant massivement des liens, mais c'est bien souvent seulement pour l'exemple...

"Le prix des liens varie de quelques euros à 500 euros"

 

Et puis, notre service dispose de plusieurs couches de sécurité. Par exemple, nous filtrons l'accès à notre catalogue, ce qui peut éviter que des indésirables y aient accès. De plus, le catalogue n'apparaît pas en totalité, puisque c'est un moteur de recherche interne qui fait remonter certains sites vendeurs. Enfin, au pire, c'est avant tout notre site qui pourra être sanctionné, et les annonceurs sont protégés.  


Le prix varie de quelques euros à 500 euros, avec une moyenne disons d'une vingtaine d'euros, mais cela dépend de plusieurs facteurs, et notamment de la thématique.
Combien coûte un lien ?

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6 mai 2013 1 06 /05 /mai /2013 12:52

SEO : les critères pour choisir les annuaires efficaces

  Comment choisir les annuaires où inscrire son site pour améliorer son référencement ? Le spécialiste Sylvain Richard, de l'agence AxeNet, donne quelques conseils et astuces pour sélectionner les annuaires utiles.

 

 

Soumettre un site dans un annuaire est censé être le moyen le plus facile pour obtenir des backlinks. Pourtant, certains annuaires seront plus efficaces et utiles que d'autres en matière de SEO. Quels sont les critères qui permettent de choisir les "bons" annuaires ?

"Avant de recourir au levier assez facile des annuaires, je préconise d'obtenir d'abord des liens plus difficiles à glaner, et de ne soumettre le site à référencer à un annuaire que dans un deuxième temps", précise d'emblée Sylvain Richard, fondateur d'AxeNet, agence spécialisée dans la création et le référencement de sites web. Ce spécialiste admet que les annuaires peuvent être un levier SEO utile pour un site nouvellement crée, "mais il ne faudra pas tout miser dessus, et ne pas dépasser disons les 15% de liens issus d'annuaires, car cette proportion est suffisante pour un site qui commence", ajoute cet expert qui rappelle qu'"un bon profil de netlinking repose sur la variété des liens reçus".

 

1- Eviter un annuaire pénalisé par Google

"Des annuaires ont pu être pénalisés par Google dans le passé, il faut donc s'assurer d'abord que l'annuaire visé n'ait pas été victime de sanction", conseille Sylvain Richard. "Pour cela, il suffit de taper une requête dans Google correspondant au nom de l'annuaire. Ce dernier doit alors apparaître en premier, et si ce n'est pas le cas, c'est qu'il y a un problème", précise le spécialiste en référencement.

sylvain richardSylvain Richard, fondateur d'AxeNet, agence spécialisée dans la création et le référencement de sites web.© S.R.


2- Viser un annuaire bien indexé

Deuxième critère à vérifier pour le gérant de l'agence AxeNet : la bonne indexation des fiches de l'annuaire, qui doit être régulièrement crawlé par les robots de Google. Pour vérifier ce point, il suffit d'aller sur une fiche récemment acceptée dans l'annuaire, copier-coller dans Google sa première phrase (voire la mettre entre guillemets) et voir si la requête fait bien remonter la fiche.


3 - Apprécier l'exigence des annuaires

L'annuaire impose-t-il un nombre de mots minimum ? Les précédentes fiches acceptées contiennent-elles des fautes d'orthographes ? Ont-elles été dupliquées ailleurs ? Y a-t-il de nombreux critères et champs à remplir ? L'inscription peut-elle être faite en moins d'une minute ou en plus de cinq ? "Plus les annuaires sont casse-pieds, plus ils sont efficaces", résume Sylvain Richard.


4 - Analyser des indicateurs plus importants que le PageRank ?

"Evidemment, les référenceurs regardent le PageRank de l'annuaire et de ses pages, et un bon PageRank peut être idéal, mais il y a des fiches ou des catégories qui n'en ont pas, ou pas de bon, ou pas encore, et qui peuvent être intéressantes quand même", explique le fondateur de l'agence AxeNet, qui recommande aussi de regarder d'autres indicateurs, comme le MozRank ou le MozTrust proposés par les outils de SEOMoz. "Je regarde notamment ces indicateurs sur les pages des catégories de l'annuaire. Et je n'oublie pas d'aller regarder les pages 5 ou 6 de la catégorie. Ces pages plus enfouies listent les sites soumis il y a quelque temps. Or, celui que je vais soumettre rejoindra un jour ces pages plus profondes", conseille le spécialiste, qui rappelle qu'"un bon travail de netlinking se fait en pensant à l'avenir, pour que l'efficacité dure".


Des annuaires à fuir : des facteurs bloquants

Au-delà de ces quatre critères de qualité, un annuaire peut aussi présenter un élément rédhibitoire. "Je n'aime pas les annuaires saturés de publicité, où il est difficile de s'y retrouver, et je pense que Google non plus", opine le directeur d'AxeNet, qui admet donc aussi regarder et juger l'esthétique et l'ergonomie des annuaires...

Ce n'est pas le seul facteur bloquant pour cet expert, qui fuit également les liens retours exigés lors de la soumission d'un site à un annuaire. Sur son blog, il vient d'ailleurs d'expliquer pourquoi il faut aujourd'hui, selon lui, fuir ces liens réciproques.

"Les liens réciproques perdent beaucoup de leur puissance."

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6 mai 2013 1 06 /05 /mai /2013 09:41

depenses-marketing-sur-les-reseaux-sociaux.jpgForrester estime que l'entrée en vigueur de la loi européenne pourrait réduire de plus de 880 millions d'euros les investissements marketing en 2016 et 2017.

 

La croissance des dépenses marketing sur les réseaux sociaux pourrait être menacée par la législation européenne sur la vie privée qui entrera sans doute en vigueur en 2016, selon la dernière étude publiée par Forrester. Alors que l'institut estime que ces dépenses s'établiront à 3,2 milliards d'euros en 2017, contre 1,4 milliard d'euros en 2012, avec une croissance annuelle moyenne de 17,6%, il prévient que ces estimations pourraient être remises en cause. "Nous pensons que lorsque la législation entrera en vigueur en 2016, nous verrons une dépréciation des dépenses marketing sur les médias sociaux d'environ 401,9 millions d'euros en 2016 et 481,7 millions en 2017", explique Jame McDavid, chercheur chez Forrester.


Au-delà de cette incertitude qui plane sur les investissements, l'étude note beaucoup de motifs de satisfaction. L'adoption des médias sociaux en Europe n'a pas encore atteint son niveau de saturation : plus de 70% de la population en ligne en Europe de l'Ouest sera engagée sur les réseaux sociaux d'ici 2017, contre 63% en 2013. En France, l'adoption des médias sociaux atteindra 65% d'ici 2017, contre 57% en 2013. Le nombre et la variété de terminaux connectés laisse également présager une utilisation croissante.

 

SOURCE JOURNAL DU NET

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6 mai 2013 1 06 /05 /mai /2013 08:01

 

ecommerce.jpgLes plus gros sites de ecommerce aux Etats-Unis en 2012

 

Les click-and-mortars se défendent bien face aux pure players de l'e-commerce US, à en juger par les chiffres d'affaires des 500 plus gros e-marchands du pays publiés par Internet Retailer.

Amazon continue de dominer l'e-commerce américain, enregistrant en 2012 des ventes en ligne six fois supérieures à son premier poursuivant, Staples. Apple et Walmart ne devraient d'ailleurs pas tarder à rattraper le distributeur de fournitures de bureau, qui jusqu'ici avait pourtant très peu souffert de la crise économique. Un constat tiré de l'analyse des chiffres publiés par Internet Retailer dans l'édition 2013 de son "Top 500 Guide", selon lequel le chiffre d'affaires d'Amazon, de 61 milliards de dollars en 2012, surpasse le total des ventes en ligne réalisées par ses douze plus gros challengers réunis (lire l'article Amazon dépasse les 60 milliards de dollars de chiffre d'affaires en 2012, du 30/01/2013).


Top 20 des plus gros e-commerçants américains en chiffre d'affaires
Rang Société CA Web 2012 (milliards de $) CA Web 2011 (milliards de $) Croissance 2012/2011 Audience 2012 (millions VU) Panier moyen 2012 Taux de conversion 2012
Source : Internet Retailer / Top 500 Guide
1 Amazon 61,09 48,08 27,06% 89,90 220$ 4,00%
2 Staples 10,30 10,60 -2,83% 13,73 430$ 8,90%
3 Apple 8,83 6,61 33,57% 60,00 85$ 2,50%
4 Wal-Mart 7,70 6,40 20,31% 61,07 140$ 3,41%
5 Liberty Interactive Corp. 4,30 3,76 14,36% 15,00 160$ 4,70%
6 Sears Holdings Corp. 4,20 3,60 16,53% 20,00 150$ 5,00%
7 Office Depot 4,06 4,10 -0,98% 7,50 185$ 9,60%
8 Dell 3,90 4,61 -15,40% 10,00 640$ 0,95%
9 Netflix 3,61 3,20 12,65% 28,50 n.c. n.c.
10 Best Buy 3,34 2,95 13,39% 21,18 250$ 1,30%
11 OfficeMax 3,20 2,90 10,29% 5,00 280$ 7,45%
12 Macy's 3,17 2,25 41,03% 12,96 225$ 4,00%
13 CDW Corp. 3,10 2,94 5,44% 2,00 859$ 5,80%
14 Newegg 2,80 2,70 3,70% 5,79 285$ 3,30%
15 W.W. Grainger 2,70 2,19 23,46% 3,69 280$ 8,70%
16 Costco Wholesale Corp. 2,08 1,90 9,47% 20,00 325$ 2,10%
17 Sony Electronics 2,04 1,98 3,03% 1,72 1000$ 3,35%
18 Target Corp. 1,93 1,76 9,65% 26,89 110$ 1,60%
19 Gap 1,93 1,56 23,53% 12,00 120$ 3,50%
20 Symantec Corp. 1,81 1,64 10,33% 6,50 120$ 2,95%

 

Ce classement des 500 plus gros e-commerçants des Etats-Unis montre par ailleurs qu'à l'exception d'Amazon, les ventes en ligne des pure players de l'e-commerce US croissent au même rythme que celles des distributeurs physiques, des marques et des vendeurs à distance. L'analyse des chiffres d'affaires Web de ces acteurs sur les dix dernières années fait apparaître une croissance annuelle moyenne de 15,6% chez les pure players hors Amazon, de 17% chez les vendeurs à distance, de 16,7% chez les distributeurs physiques et de 14,7% chez les marques.

 

Suite journal du net

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1 mai 2013 3 01 /05 /mai /2013 11:21

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